
...sur le veliblog...pour l'instant pas trop de temps pour le gérer mais ça va venir...
Mon informatrice, qui avait pour mission de me ramener sain et sauf de ce périple auprès de Juliette à plus de 500km de là, m’apprend que les arrivages de voitures deuxième main et autres pièces de rechanges roulantes se font rares et que le parc de taxi en état de rouler diminue. Pourtant les mécanos ne manquent pas d’imagination ! Conséquence : deux heures d’attente pour trouver une voiture qui parte, le prix déjà élevé du toubab prend encore 10% pour tous, et les courtiers chargés de recruter sont nerveux et hautains, gonflés de leur supériorité face aux voyageurs. Un joyeux bordel…
La route devient de tout façon vite impraticable pour le rêve Wadien, à moins que les prochaines pluies ramènent des 4x4 tout neufs…La gloire du décideur éclairé cache à peine des voyageurs et transporteurs en galère : pas de pièces de rechange, pas de subvention à l’achat de voiture, les tarifs en hausse. On continue pourtant à faire confiance au « vieux », qui déplace des villages entiers pour remplir ses meetings électoraux. Pendant ce temps là, cahin-caha, les vieilles 505 rafistolées perdent des plumes sur un terrain plus propice à la couvaison gallinacée qu’à un rallye de formule 1…
Cotillons, trompette, nez rouge et tortillons...